Ma filleule, la toute jeune et si jolie Polly Chinelle, souhaite que je lui tricote un manteau pour l'hiver. Les désirs de cette enfant étant des ordres, j'ai posé manu militari mon plaid et suis
montée deux jours chez la cheffe tricoteuse qui m'a dispensé un cours particulier à grand renfort d'encouragements et de
bouteilles de champagne (oui, il y a bien un S à bouteilles !).
Je vous laisse imaginer le désarroi de ma Gnanime et de la Tiroir qui lors de leçons de broderie n'avaient eu pour seule récompense qu'un coup de pied dans le fondement (qu'elles ont de
rebondi d'ailleurs) !
Je ne sais pas ce qu'est devenue la Petite. Touchée de plein fouet par la Crise(1) elle aurait décidé
d'abandonner tout confort moderne en vivant sans électricité, ni le moindre chauffage. Pour éviter d'éclater en sanglots devant tant de misère, je retourne à mon tricot. Je vous
retrouve dans 15 jours pour la suite très logique de ce SAL du PLAID et non celui de la NAPPE comme à l'air de le penser Cricri.
En attendant, soyez sages.
(1) de rire.
Mardi 21 octobre 2008
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Par Almost
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C'est incroyable ! Je ne demandais rien à personne, j'ébénais (de hiberner, mais en mode estival) depuis deux tous petits mois dans ma jolie tour lorsque j'ai
reçu un message par porteur spécial : "Le sal de l'automne commence aujourd'hui, il serait temps de te secouer le popotin."
Il n'y en a évidemment qu'une qui peut s'adresser à moi de cette façon... C'est notre aînée à qui nous devons un respect
sans faille.
J'ai donc ressorti mon plaid et travaillé sans relâche. L'avancée en est d'ailleurs si significative que je préfère ne pas vous la montrer. Je ne voudrais, en effet, pas gâcher votre joie de me
revoir parmi vous en vous éblouissant par ma capacité à broder à la vitesse de l'éclair. Je sais rester humble et modeste lorsqu'il le faut.
Evidemment, il s'agit d'un Sal à la mode Pestouilles où personne ne fait la même chose.
J'imagine que Ma Gnanime s'occupe de son trousseau, maintenant qu'elle est devenue une vraie
dame ne faisant plus honte à notre petit groupe avec sa vie dissolue.
Notre étudiante doit broder son emploi du temps ou son cartable puisqu'elle a repris le chemin
de l'école, tandis que la tiroir orne de petits points le diplôme de son tendre époux.
Vous voyez, je peux m'absenter, rien ne change. Le monde est toujours monde et je suis toujours aussi charmante.
Mardi 23 septembre 2008
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Par Almost
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